Les électeurs du Front National sont-ils fachos ?

On targue le Front national depuis des décennies de parti d’extrême droite, le connotant ainsi à ce qu’il y a de pire dans l’action politique.

Soyons clairs et transparents, cet amalgame est né du temps de Jean-Marie Le Pen, et le parti politique a clairement changé sa vision de l’avenir depuis l’arrivée de sa présidente Marine Le Pen et de son nouvel entourage.

Les médias ont appelé ça avec une très lourde insistance : la dédiabolisation

Comme si Jean-Marie Le Pen représentait le diable en personne, alors que, je vous le rappelle, il s’est avéré être un visionnaire sur bien des points, et ce, bien avant la prise de conscience actuelle de tant de français, mais poursuivons…

De nos jours, peut-on encore dire qu’il existe toujours une droite d’un côté, une gauche de l’autre, une extrême gauche et une extrême droite ?

Ce clivage gauche/droite, est à mon sens, qu’un très lointain souvenir et n’a plus aucune signification réelle. Ceux qui y croient encore aujourd’hui sont perdus dans le passé et n’entrevoient pas du tout l’avenir. Emmanuel Macron et LREM en sont la preuve vivante. Ils oeuvrent beaucoup sur une idéologie de gauche très islamo-bobo mais se montrent aussi très proches de ceux qui sont les plus aisés – en oubliant ainsi la bien nommée classe moyenne -.

Alors que l’actualité nous prouve que nombre peuples du monde – les Etats-Unis, l’Arménie, l’Autriche… – veulent reprendre le pouvoir car ils sont tous déçus par leurs hommes politiques respectifs, nous n’avons pas le droit en France de faire preuve de patriotisme au risque de se faire insulter, d’être victimes d’invectives et de soir affublé de qualificatifs tels que fasciste, raciste, facho…

10122015-fn-electeurs-afp-mOn voudrait donc nous interdire d’être favorables à la préférence nationale, au patriotisme économique, à l’amour de la nation, de son drapeau, de ses coutumes, de son histoire, de son mode de vie… de ce qui fait, tout compte fait, notre attachement à la nation qui est la nôtre : la France.

On nous catalogue alors dans ce qu’ils ont appelé la « fachosphère », car tenez-vous bien, défendre son pays aujourd’hui est devenu « facho ».

Les différentes campagnes électorales se jouent pour l’essentiel désormais sur la toile, avec en premier lieu les réseaux sociaux comme Facebook et twitter. C’est donc sur cet Internet que l’on trouverait cette Fachosphère, qui rassemblerait dans un coin perdu de l’électronique mondiale tous les fachos de France et de Navarre.

Autrement dit, la Sphère internet au service des fascistes et des racistes…

On veut nous imposer que les patriotes de ce pays sont tous des fascistes, qu’ils ont la haine de l’autre, qu’ils ont la haine de l’étranger, qu’ils sont pour une fermeture totale du pays, un cadenassage totalitaire, qui l’étoufferait à coup sûr et le pousserait vers une longue agonie.

Mais est-ce bien le cas ?

Je me suis posé la question en m’interrogeant sur ma propre action politique sur cet internet dont nous parlions justement.

Suis-je fasciste ? Suis-je raciste ? Ai-je la haine de l’autre ?

Ma réponse est définitive : NON !

Je ne pense pas qu’aimer mon pays, vouloir le préserver de l’islamisation grandissante, de ces commerces hallal (…), qui menacent notre mode de vie, souhaiter que l’on s’occupe d’abord et avant tout des français eux-mêmes, font de moi un être immonde.

Les politiques reprennent souvent à leur compte le Général De Gaulle pour appuyer leurs pensées et leurs projets. Mais que penserait le Général de notre situation actuelle ? Quelles actions préconiserait-il s’il était encore parmi nous ?

Certainement pas celles du PS, des Républicains et désormais de LREM, qui, tout compte fait, rassemblent des idées et des programmes qui se sont succédés sous nos yeux depuis 30 ans. Comment qualifierions-nous le général s’il pouvait s’exprimer aujourd’hui sur les besoins de la France ?

Je vais probablement vous fâcher mais il serait affublé de racisme lui aussi !

Il est vrai que je ne veux pas et ne comprendrais jamais que nous dépensions des milliards d’euros, de notre argent citoyen, pour des gens de passage sur notre sol, des clandestins qu’on nous vend comme des réfugiés politiques, pourtant totalement hors la loi, alors que durant ce temps, tant de français sont en souffrance, dans l’indifférence politique la plus totale.

Ils sont neuf millions de citoyens français à vivre sous le seuil de pauvreté, etEn-France-la-pauvrete-s-aggrave_width1024 pourtant, l’afflux étranger s’étend, telle une tâche d’huile que nul ne parviendra à homogénéiser avec notre culture puisque ces gens-là ne le souhaitent pas.

Le temps est venu d’arrêter de nous faire croire que, sous prétexte de notre historique « fraternité », notre devoir est d’accueillir toute la misère du monde. Nous devons plutôt aider le développement des pays en difficulté, aider leurs habitants à prendre leur destin en mains et faire en sorte que leur jeunesse soit leur force de demain, là où ils sont nés et là où on a besoin d’eux.

Nos hommes politiques se complaisent dans l’illégalité, puisque rappelons-le, les clandestins sont totalement hors-la-loi et on encourage donc l’illégalité alors qu’un citoyen lambda sera bien ennuyé pour un simple excès routier.

Mais alors…

A quoi servent nos lois républicaines ? Doit-on accepter l’adage qui prétend qu’elles sont faites pour être contournées et doit-on, nous aussi, citoyens français, entrer dans ce jeu malsain de nos politiques et contourner les lois que nous respectons jusqu’à ce jour ?

La question primordiale qui demeure en suspend est : l’état actuel de la France permet-il encore toute cette générosité et cette gestion calamiteuse des finances de la nation.

Doit-on accepter en silence la dilapidation de notre argent, la concurrence déloyale liée au dumping social et fiscal pro-européens… Les actions menées jusqu’à présent nous coûtent de plus en plus cher chaque année et sont rien de moins que des appels d’air constant à toujours plus de dépenses éhontées.

C’est bien connu, on nous donne un euro de la main droite et on nous en prend trois de la main gauche. On nous dit tout et son contraire ! Qu’il faut dépenser à tout va pour gérer la détresse du monde, que la France s’est toujours montrée généreuse, mais que nous n’avons plus d’argent et que le pays est quasiment ruiné..

Où est la logique ? Où est le bon sens ?

Permettez-moi de prendre pour l’exemple cette scandaleuse AME (l’aide médicale d’état) qui nous coûte plus d’1 milliard d’euros par an, un coût de plus de 1000 millions d’euros par an, pour que des étrangers, non citoyens de notre nation – ni de l’Union Européenne au passage – se fassent soigner gratuitement dans nos hôpitaux.

Je suis honnête, cela ne me plait pas, pas du tout !

Je n’adhère pas à cette idéologie du « tout permis » car nous ne pouvons plus nous le permettre ! Les lignes de prélèvements obligatoires sur nos fiches de salaire n’ont de cesse d’augmenter et nous éloignent un peu plus chaque mois de notre rémunération brute.

Les gouvernements successifs, de couleurs politiques opposées, nous ponctionnent un peu plus chacun leur tour par l’usage d’augmentation et/ou de créations de nouvelles taxes, de prélèvements obligatoires, et d’impôts des plus élevés sur le continent européen.

On étouffe le peuple Français, on étouffe le travail, on étouffe les classes moyennes, le constat est clair :

Tout est fait à contre-sens à priori dans le seul but de nous exaspérer au maximum.

On nous prend toujours plus de notre argent, et pour autant, la situation financière abyssale de la France ne fait qu’empirer.

franchise-consomation-menages-credit-fotolia-130613Et nous, citoyens français, perdons au fil du temps des acquis sociaux du passé, une régression sociale qui s’avère n’être qu’un patch financier pour pallier à tant de dépenses non maîtrisées, au nom d’une générosité désormais totalement abusive et de non-sens.

Jusqu’où devrons-nous aller pour nous rendre compte que nous devons d’abord nous occuper des nôtres, puis de remettre à plat notre gestion du pays et de ce qu’il convient de faire de l’argent du peuple.

Car croyez-moi, l’argent est là, et bien là !

Il est donc temps d’assumer ce que nous pensons tous, et j’ajoute haut et fort : Je ne me considère pas pour autant raciste, pas un brin !

Je ne fais pas partie de leur fachosphère, là où ils mettent dans une case ceux qui veulent le redressement national et qui ont l’amour de leur patrie. Le bon-sens ne fait pas d’un individu un facho.

Croyez-le ou non, si la France pouvait demain se permettre les largesses financières consenties aujourd’hui par nos élus, je serai le premier à les encourager et à plaider en leur faveur ici-même, devant vous !

Est-ce que cela fait de moi un raciste ? Est-ce que cela fait de moi un facho ?

La question du racisme dans notre nation demeure néanmoins toujours… Y en a-t’il en France ou est-ce une absurdité totale ?

Quelle nation du monde pourrait prétendre à un racisme zéro, le rejet de l’autre et le racisme aux bas instincts existent bel et bien, ici aussi, nous n’échappons pas à la règle car après tout, nous ne sommes que des humains.

Mais la vraie question de fond est : Ce racisme fait-il l’électorat du Front National d’aujourd’hui ? Je ne le crois vraiment pas !

J’ai eu l’occasion de rencontrer des électeurs de Marine Le Pen, ils sont comme vous et moi, ils n’ont pas la tête rasée – si ce n’est pour des raisons esthétiques ou capillaires – ni de tatouages d’un autre âge liés à la seconde guerre mondiale.

Arrêtons cet amalgame stupide entretenu par des adversaires politiques et des journalistes à leurs bottes, qui nous enferment dans cette si mal nommée fachosphère

Arrêtons de faire croire que le patriotisme de plus en plus de français fait d’eux13.jpg des fachos.

Arrêtons de faire croire que nous avons la haine de l’autre, alors que nous exprimons en fait juste l’amour des nôtres.

Arrêtons de faire croire que le Front National c’est le racisme et la haine, et que Marine Le Pen est l’instrument du mal.

Enfin, n’oublions surtout pas que ceux qui sont passés tour à tour au pouvoir ne nous ont vraiment pas satisfaits,  c’est de leurs échecs respectifs que le Front National est devenu l’une des plus grandes puissances politiques de la France.

La République en Marche et Emmanuel Macron ne sont que le symbole d’un opportunisme politique issu d’un quinquennat sous François Hollande, quinquennat aussi désastreux qu’inutile, cinq années de perdues.

Que le PS et les Républicains se regardent enfin dans un miroir et qu’ils s’interrogent sur ce que veulent vraiment les français. Et donc, à côté de quoi sont-ils passés tout au long de leurs mandats successifs, au cours desquels ils nous ont si mal représentés.

Car je vous le rappelle, la France n’appartient pas aux hommes politiques, mais à son peuple, et c’est à lui de décider, c’est à nous de décider.

Peut-être le temps est-il venu pour nous de voter dans le sens de la nation, d’encourager et de militer pour convaincre les indécis et les abstentionnistes. Pour bon nombre d’électeurs frontistes, il aura fallu qu’un beau matin un « déclic » s’opère pour qu’ils comprennent ce qui se produit sous leurs yeux.

Ce déclic ne peut avoir lieu devant France Télévision, ni devant CNews ou BFM TV etc… Ce déclic doit être citoyen et provenir de patriotes qui ont compris.

Rappelez-vous que…

Nicolas Sarkozy nous promettait l’utilisation de Karcher dans les cités dites de non-droits, nous les attendons toujours,

François Hollande nous promettait « le changement c’est maintenant » lors de sa campagne en 2012, nous l’avons attendu durant cinq ans,

L’Union Européenne devait nous protéger, nous sauver économiquement… et elle nous détruit un peu plus chaque jour.

Ils nous ont pris notre monnaie, nous n’avons rien dit, ils nous ont pris nos frontières et nous n’avons rien fait, ils nous obligent à un métissage que nous souhaitons pas, et nous ne bougeons pas… jusqu’où iront-ils en s’appuyant sur nos silences ?

Nous avons tous une grande responsabilité….

Xantiarius