Par pitié, ne le laissez pas m’égorger !

Je le sais désormais, quelque part un homme dérangé se prépare à me tuer.

Oui, je sais que quelque part un homme, pourtant français, se prépare au mal et aiguise son couteau, il sera bien armé et prêt à acter, c’est pour bientôt.

Les vendus de l’Etat lui ont offert de l’argent, un toit, une nationalité, et ils le protègent avec des forces de l’ordre qui ne devraient pourtant opter que pour le contrordre. Nos uniformes ne sont désormais aveuglés que par nos ceintures de sécurité et nos dérisoires excès.

Les vendus de l’Etat nous ont trahi et nous laissent abattus. A force de nos votes décalés, ils ont bradé la France au voile, à l’Islam, à la Charia au profit d’un monde fané. Le diable pose ses valises sur le territoire Français, et nous lui souhaitons la bienvenue en lui offrant toutes nos libertés acquises par le passé.

Nos femmes seront un jour couvertes de la tête aux pieds, et nos hommes politiques seront barbus et vêtus de noir comme par leur passé. Ils se promèneront en 4×4 sur les champs Elysées et décapiteront sans hésiter ceux qui résisteraient.

En 2007, vous avez cru au mensonge…
En 2012, vous ne vouliez pas croire à nos songes…
En 2017, vous avez misé sur la rallonge. 

Vous avez cru au visage d’un ange qui cache un projet de rechange, celui de nous diviser et de nous échanger, abandonnés au profit du mal et de l’argent sacralisé.

Le visage de l’antéchrist est agréable à regarder, autant que peut souvent l’être l’image d’un mauvais présage mal évaluée. Lui et ses lieutenants députés oeuvrent désormais à nous massacrer, à faire de la France un champs de ruines en se débarrassant de ce que fut le bon vivre.

Dans ce monde changé et dérangé qui se prépare dans un silence éhonté, l’un d’eux va m’égorger, je le sais désormais. Mais par pitié, ne le laissez pas me trancher !

Laura, Mauranne, Cabu, Charb ou Olivier, n’étaient que de simples citoyens qui ne faisaient que vivre ou portaient la libre pensée. Certains étaient sur le quai d’une gare à patienter, d’autres profitaient d’une liberté en voie de retrait, ou simplement sur le point de se restaurer. Et ils les ont égorgés, ou de plusieurs balles ils les ont transpercés.

Et l’un d’eux quelque part je le sais se prépare en silence, il se prépare à m’égorger durant votre totale absence. 

Leur Coran est plus dangereux que toutes les guerres du passé, leur fanatisme est plus absolu que le IIIème Reich à n’en pas douter.

Regardez les yeux de vos enfants et de vos petits enfants car d’emblée vous les avez privés de notre antan. Ils ne connaîtront pas la paix mais vivront la peur et l’absolue violence d’une race sous-humaine qui n’est faite que de haine. Le bruit des bottes sera remplacé par des regards menaçants et des lames souillées de notre sang.

La République Française et ses libertés agonisent sous nos yeux fermés. La lumière de sa flamme faiblit aujourd’hui et nous nous contentons de regarder le désastre annoncé.

Encouragés, ils soufflent sur notre liberté et très bientôt ils la feront vaciller.   

Les victimes se souviennent que ceux qui auraient pu les sauver restaient plongés dans l’amertume d’une élection échouée. Elles se souviennent que nous palabrions inlassablement sur ce qu’il aurait fallu faire différemment, sur ce qui n’a pas fonctionné, pensant plus aux jours d’hier plutôt qu’au présent et au futur pesant.

Et durant ce temps précieusement perdu, un homme se prépare quelque part, il se prépare à m’égorger, ne le laissez pas me massacrer ! 

Lorsque mon sang coulera vers un sordide et crasseux caniveau, ne changez pas vos avatars, ne sortez pas vos bougies ni vos racontars. Regardez-vous simplement dans un miroir et demandez-vous comment vous avez pu me priver d’une once d’espoir.

Lorsque mon sang coulera vers un sordide et crasseux caniveau, faites connaître mes mots car vous m’aurez abandonné à la folie des vendus et des fanatiques que vous avez laissé devenir notre historique.

C’est sûr il se prépare, il va m’égorger ce soir… Et les temps sont tels qu’on se prépare même à lui remettre un Oscar.

Xantiarius