Message à Facebook

unlike

Pensant à tous ceux qui sont victimes de la censure Facebookienne…

Alors comme ça tu nous trahis ?
En nous prenant toujours par dépit !

De la beauté liberté d’expression
Tu ne montres que le côté le plus con.

D’un débat animé sur une vidéo,
Tu montes soudainement sur tes grands chevaux,
et tu te mets à jouer seul à ton rodéo.

Que tu sois à Pétaouchnock ou au Maroc,
Nul doute que tu aimerais nos allocs.

Que tu sois électronique ou humain,
Tu te montres inapte à jouer les malins.

Tu t’amuses à punir ceux pourtant bien grands,
En les désarmant comme des enfants.

Telle une privation de chocolat,
D’un coup de baguette en abracadabra.

On ne sait pas trop à quel jeu tu joues,
Mais tu prends toujours le parti de celui qui est contre nous.

Alors pour 24 heures ou pour 30 jours,
Tes suspensions nous prennent de cours.

Et nous donner des raisons réelles,
Serait pour toi un aveu ouvert aux séquelles.

Toi, coquille vide du web 2.0,
Souviens-toi que sans nous tu serais un pur zéro.

Tu nous rabâches les standards de ta communauté,
Mais même si nous ne faisions que les respecter,
Tu en viendrai tout de même à te la jouer.

Nous, Français, savons user de notre liberté si chèrement gagnée,
Pendant que dans ton monde de silicone, tu resteras à jamais enfermé.

Je n’attends plus rien de toi désormais,
Je ne me mettrai pas à genoux devant des benêts.

Tu actes si souvent en aberration,
Que je te traiterai bien de tous les noms,
En commençant simplement par pauvre con.

Pour un endroit de liberté,
On se trouve bien surveillés.
Tu as en toi l’arrière-goût de la méchanceté,
Certainement trop américanisé.

Alors à toi le gros nase, devant qui je ne serai jamais en extase,
Je t’en prie, ferme vite cette page.

Je reprends tous mes gages,
Car je n’ai pas besoin de toi pour garder l’avantage.

Xantiarius